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Guérilla opte pour
la séparation
Après 7 ans
et demi d'existence, nous avons pris la décision
de cesser nos activités. Ça n'a pas
été une décision facile mais
le temps nous semble venu pour passer à autre
chose. Les raisons, puisqu'il y en a, sont fort nombreuses.
S'en prendre une fois de plus à Musique Plus,
qui a choisi de mettre à l'index le vidéoclip
de Guérilla manifeste et de diffuser
moins souvent Ô Liberté que
la station mère de Toronto Much Music,
serait facile dites-vous, mais nous assumerons cette
accusation gratuite. Nous ne cacherons pas que l'attitude
de Musique Plus a été une grande source
de démotivation pour le groupe.
C'est
donc à cause d'un manque d'intérêt
général des membres de poursuivre ce
projet qu'est Guérilla que le groupe a choisi
de tourner la page. Il est parfois de difficile de
comprendre les motivations d'un groupe à se
séparer mais quand tu joues dans un groupe
depuis près de 8 ans c'est plus facile à
comprendre. (L'élection de notre ancien député
comme Premier Ministre n'a aucun lien avec notre décision,
pas plus que le retrait de notre ancien maire d'Asbestos
de la course à la chefferie du Parti Conservateur).
Nous
sommes fier de nos accomplissements. Le fait d'avoir
toujours des objectifs réalistes a toujours
permis au groupe de ne jamais être déçu.
C'est donc après 2 albums, plus de 130 concerts
et 3 tournées en Europe qui nous ont permis
de jouer dans 5 pays, que nous laissons derrière
nous tous ces bons et moins bons souvenirs.
Nous
tenons à remercier, pour n'en nommer que quelques-uns,
pour toutes ces belles années : Indica, Franz
et Grimskunk qui ont été un pivot dans
le développement du groupe. Louis Carrière,
notre agent de spectacle. Jean-Robert Bisaillon, Pierre
Rémillard, Nico de Tagada Jones et l'équipe
de Enragé production notre maison de disque
en France, Eric Parazelli, Vincent Martineau et Catherine
Pogonat de Bande à Part. Il ne faut pas oublier
les anciens Guérilleros, Martin Beauregard,
Ghislain Fecteau et Stéphane MacKenzie.
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